Compte rendu de la Grande consultation jeunesse sur l'exclusion sociale

Montréal, lundi 29 janvier 2018 – La coalition a déposé vendredi dernier le compte rendu de la Grande consultation jeunesse sur l’exclusion sociale. Le document contenant maintes recommandations émises par les jeunes pour un Québec plus inclusif en matière d’emploi, de santé et de services sociaux, d’éducation et de justice et de sécurité publique, a été envoyé au gouvernement et aux élu.e.s des partis de l’opposition.

La Grande consultation jeunesse est un exercice important de prise de parole démocratique auquel participent annuellement près de 200 jeunes de partout au Québec. La dernière édition s’est déroulée les 28 et 29 novembre 2017 à l’Hôtel le Concorde, à Québec.




Compte rendu de la consultation jeunesse: Écho de la voix des jeunes: La réussite éducative, ça me concerne!

La coalition Interjeunes a déposé le compte rendu Écho de la voix des jeunes: La réussite éducative, ça me concerne! au gouvernement et aux élus.es des partis de l’opposition. Il s’agit d’une synthèse des réflexions et échanges de la consultation jeunesse organisée par la Coalition Interjeunes les 22 et 23 novembre derniers à laquelle plusieurs membres du ROCLD a participé. Tenue en marge des consultations mises en place par le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, cette consultation, qui a réuni plus de 180 jeunes, avait pour objectif de donner la voix aux jeunes sur la réussite éducative.




Mémoire sur le PL99 modifiant la Loi sur la protection de la jeunesse

Le 29 septembre 2016, la Coalition Interjeunes présente un mémoire «Renforcer les communautés, pour mieux soutenir les enfants, les jeunes et les familles» dans le cadre des auditions de la Commission de la santé et des services sociaux.  Rémi Fraser, du Regroupement des Auberges du coeur du Québec, et Sylvie Norris, du Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec, représenteront la Coalition.  Dans ce mémoire, la Coalition commente le projet de loi 99 qui apporte quelques modifications à la Loi sur la protection en présentant certaines réserves ou demandant certaines précisions sur les notions de confidentialité et sur l’inclusion de la notion «d’exploitation sexuelle».

Par ailleurs, la Coalition suggère que les réels enjeux entourant les services de la Protection de la jeunesse soient soulevés et étudiés afin que les services aux jeunes et aux familles soient améliorés dans leur ensemble.  Elle suggère aussi que la collaboration entre les services de la Protection de la jeunesse avec les organismes du milieu et les autre services publics soit mieux arrimée et mieux développée.

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Projet de loi 70 : Lettre ouverte au ministre François Blais

Montréal, le 21 septembre 2016

Projet de loi 70 : Le Ministre Blais doit trouver un terrain d’entente

Monsieur le Ministre Blais,

Voilà maintenant près d’un an que les débats entourant le projet de loi 70 et le programme Objectif emploi ont cours.

Alors que vous laissez planer le bâillon pour faire adopter cette réforme controversée de l’aide sociale, nous vous adressons aujourd’hui un ultime appel afin de signifier notre appui à la proposition qui vous a été faite lundi par la Coalition objectif dignité (COD) quant au programme Objectif emploi.

Ces ajustements, raisonnables et significatifs, assure selon nous au programme Objectif emploi davantage de gage de succès, respecte l’autonomie et la dignité des jeunes et ne risque pas d’appauvrir ceux et celles qui éprouvent plus de difficultés à suivre un programme.

Nous sommes d’accord avec vous lorsqu’il est question du manque d’accompagnement des jeunes assistées sociaux par les agents d’aide socioéconomique. Toutefois,  si les agents manquent de levier pour rencontrer les jeunes et que ceux-ci sont parfois réticents à leur égard, c’est, d’une part, parce que votre ministère s’est privé lui-même de 25% de ses ressources destinées à l’accompagnement, et, d’autre part, parce que cette déshumanisation des services à créer un gouffre entre l’institution et les jeunes, détruisant le fragile lien de confiance qui doit les unir. Qui plus est, les règles de gestions sont venues  alourdir le travail de vos agents et ont rendu difficile la catégorisation des jeunes.

La COD propose d’accompagner les jeunes dès les premiers moments d’une demande d’aide sociale. Or nous croyons que cela permettrait de lancer un message d’ouverture aux jeunes, réduire le stress entourant une première demande et rétablir un lien positif entre les agents et les jeunes, plutôt que de renforcer un rapport de contrôle. Cette procédure a fait ses preuves par le passé et ne peut être que bénéfique lorsque viendra le temps pour les jeunes visés de s’engager dans un programme d’employabilité et de formation.

De plus, l’uniformisation des allocations de participation (260$/mois) pour tous les volets du programme (emploi, formation, autres enjeux) permettrait de ne pas hiérarchiser les parcours des jeunes et de les soutenir équitablement en respectant leur rythme et leur choix. De cette façon, un ou une jeune pourra régler un problème de toxicomanie ou retourner à l’école sans perdre au change l’équivalent de deux épiceries par mois !

Nous croyons également nécessaire de donner la possibilité aux jeunes de se retirer du programme à tout moment ainsi que de prévoir des pénalités financières qui n’affectent pas le montant de base de l’aide sociale. Il nous semble qu’à ce stade des débats, la démonstration quant aux effets qu’auront les coupures sur le montant de base de 623$/mois n’est plus à faire. Lutter contre la pauvreté, la criminalité et l’itinérance ne peut se faire par des mécanismes permettant de réduire le montant de survie des jeunes déjà largement en deçà du minimum requis pour couvrir les besoins de bases reconnus.

Mais même avec ces ajustements, tout ne sera pas réglé.

En effet, l’implantation d’une telle mouture du programme Objectif emploi ne saurait avoir l’impact espéré sans s’accompagner d’investissements massifs dans les ressources des Centres locaux d’emploi afin que votre ministère ait les moyens de ses ambitions. De plus, il sera nécessaire de s’attaquer au manque d’adaptabilité et de flexibilité des programmes actuels, ainsi que la faiblesse de l’offre de programmes destinés aux jeunes en situation de précarité.

Nous représentons 344 organisations intervenant directement auprès des jeunes, à savoir autant de maisons de jeunes, de groupes en travail de rue et de lutte au décrochage scolaire, d’écoles de la rue et d’Auberges du cœur qui visent en principe les mêmes objectifs que vous : permettre aux jeunes, à tous les jeunes, de prendre leur place dans la société québécoise.

Malgré notre vive opposition au projet de loi 70 et au programme Objectif emploi tels que vous l’avez proposé, nous croyons que des intersections peuvent exister entre nos préoccupations et vos objectifs.

Pouvons-nous tenter de trouver ensemble des solutions plus constructives ?

Il ne fait aucun doute pour nous que les propositions qui sont sur la table constituent un important pas en avant dans la résolution de l’impasse que représente le projet de loi 70.

 

Tristan Ouimet Savard, Coordonnateur au Regroupement des Auberges du coeur du Québec (RACQ)

Sylvie Norris, Directrice générale du Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec (ROCAJQ)

Mélanie Marsolais, Directrice du Regroupement des organismes communautaires québécois de lutte au décrochage (ROCLD)

Nicholas Legault, Directeur du Regroupement des maisons de jeunes du Québec (RMJQ)

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Renseignements :

Isabelle Gendreau

Cellulaire : 438-390-3985

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COALITION INTERJEUNES       www.interjeunes.org

Les organismes membres de la Coalition Interjeunes sont : le Regroupement des maisons de jeunes du Québec (RMJQ), le Regroupement des Auberges du cœur du Québec (RACQ), le Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec (ROCAJQ), le Regroupement des organismes communautaires québécois de lutte au décrochage (ROCLD), le Regroupement des organismes communautaires québécois pour le travail de rue (ROCQTR). Interjeunes représente plus de 344 organismes fréquentés par 370 000 jeunes partout au Québec.

L’action communautaire autonome jeunesse est composée de groupes qui travaillent au quotidien avec des milliers de jeunes en les impliquant dans leur communauté, en les éduquant à une citoyenneté active, en créant des liens entre les générations, en les appuyant et les accompagnant dans leur insertion sociale et économique. Nous croyons qu’il est important de reconnaître l’apport de ces groupes dans le développement social et économique du Québec, et ce, en leur attribuant la place qui leur revient.

 

 

 




COMMUNIQUÉ : La Coalition Interjeunes salue la vision proposée par le gouvernement

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Pour diffusion immédiate

Nouvelle Politique québécoise de la jeunesse
La Coalition Interjeunes salue la vision proposée par le gouvernement

Montréal, le 30 mars 2016 – Dans le cadre du lancement de la nouvelle Politique québécoise de la jeunesse, la Coalition Interjeunes salue l’effort du gouvernement de soutenir tous les jeunes dans une perspective de développement de leur autonomie et de leur capacité d’agir. Soulignons aussi l’effort notable du gouvernement de développer une approche particulière pour répondre aux besoins des jeunes des premières nations. La Politique prévoit encourager la persévérance scolaire, l’intégration en emploi, la participation citoyenne, l’acquisition de saines habitudes de vie et l’entrepreneuriat qui sont des préoccupations importantes pour tous les jeunes du Québec.

Une politique jeunesse est un appel à l’ensemble de la société québécoise à se mobiliser afin de permettre à chaque jeune de trouver sa place et de participer pleinement au développement du Québec. À cet effet, tous les ministères du gouvernement seront appelés à relever le défi et ils devront le faire en affichant une cohérence entre leurs diverses actions.

« Nous nous attendons à ce que l’expertise acquise auprès des jeunes depuis plusieurs décennies, dans l’ensemble des groupes communautaires de notre coalition, soit reconnue concrètement dans la future Stratégie d’action jeunesse», ajoute Mélanie Marsolais, directrice générale du Regroupement des organismes communautaires québécois de lutte au décrochage.

D’autres défis d’actualité doivent aussi faire l’objet de l’attention gouvernementale et requièrent des actions rapides, notamment l’exploitation sexuelle des jeunes, la radicalisation et la prévention de la criminalité. La Coalition Interjeunes espère que les prochaines actions gouvernementales cibleront le soutien aux milieux de vie et mettront de l’avant des mesures d’accompagnement tel que développé dans les organismes communautaires autonomes jeunesse.

La Coalition Interjeunes étant constituée de plusieurs regroupements touchant des réalités diverses, chacun commentera la politique jeunesse en fonction de leurs enjeux spécifiques.

Pour info :

Mélanie Marsolais, Coalition Interjeunes: 514-572-2049

 

COALITION INTERJEUNES       www.interjeunes.org

Les organismes membres de la Coalition Interjeunes sont : le Regroupement des maisons de jeunes du Québec (RMJQ), le Regroupement des Auberges du cœur du Québec (RACQ), le Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec (ROCAJQ), le Regroupement des organismes communautaires québécois de lutte au décrochage (ROCLD) et le Regroupement des organismes communautaires québécois pour le travail de rue (ROCQTR). Interjeunes représente 320 organismes fréquentés par 370 000 jeunes partout au Québec.

L’action communautaire autonome jeunesse est composée de groupes qui travaillent au quotidien avec des milliers de jeunes en les impliquant dans leur communauté, en les éduquant à une citoyenneté active, en créant des liens entre les générations, en les appuyant et les accompagnant dans leur insertion sociale et économique. Nous croyons qu’il est important de reconnaître l’apport de ces groupes dans le développement social et économique du Québec, et ce, en leur attribuant la place qui leur revient.

 




Signature à Granby

Lors de la séance du conseil municipal du 5 octobre dernier (2015), la Ville de Granby, la toute première au Québec, a signé la Déclaration d’engagement jeunesse, de la Coalition Interjeunes, afin d’attester la participation de la municipalité dans le mouvement et sa volonté de travailler avec les jeunes.

http://www.rimq.qc.ca/detail_news.php?ID=548795&cat=%3B78